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On parlera ici de livres, de jeux de rôle (beaucoup), d'animés, de légendes et d'Histoire, de jeux vidéo, de cinéma, de web-séries et séries TV... Asseyez-vous au coin du feu et préparez-vous pour une longue veillée au Royaume de l'Imaginaire dont vous venez de franchir les portes...

Publié le par Aramis
Publié dans : #Ouvertures

237px-Wikileaks logo.svgWikiLeaks est une association à but non lucratif dont le site Web lanceur d'alerte, publie des documents ainsi que des analyses politiques et sociales. Sa raison d'être est de donner une audience aux fuites d'information, tout en protégeant ses sources.

En novembre 2010, le site affirme que : « les principes généraux sur lesquels notre travail s'appuie sont la protection de la liberté d'expression et de sa diffusion par les médias, l'amélioration de notre histoire commune et le droit de chaque personne de créer l'histoire. Nous dérivons ces principes de la Déclaration universelle des droits de l'homme. En particulier, l'article 19 inspire le travail de nos journalistes et autres volontaires. »

Les réactions que suscite WikiLeaks sont contrastées. La plupart de ses publications déclenchent de violentes polémiques et des intimidations au plus haut niveau (cf. infra). Le site a également dû faire face à des problèmes techniques et financiers (cf. infra) qui menacent son existence même. Cependant, son action trouve aussi des défenseurs, y compris dans les pays francophones : le Parti pirate suédois qui, à l'été 2010, a proposé d'héberger gracieusement WikiLeaks; Reporters sans frontières qui, en décembre 2010, a dénoncé la censure infligée à WikiLeaks; La Quadrature du Net, citée par Julian Assange durant sa résidence surveillée en Angleterre, etc.

À partir de juillet 2010, les révélations de WikiLeaks sont relayées par de grands quotidiens nationaux, comme le New York Times, The Guardian, Le Monde, El Pais et Der Spiegel. Par la suite, d'autres médias ont eu accès aux informations, dans le cadre du Cablegate : Aftenposten en Norvège, 20 Minutes en France, Die Welt en Allemagne, Svenska Dagbladet en Suède, Politiken au Danemark et De Standaard en Belgique. Le filtrage par ces médias permet de conférer aux révélations un style journalistique plus facile à appréhender et d'occulter d'éventuelles mentions dangereuses pour des particuliers.

WikiLeaks suspend officiellement ses activités éditoriales le 24 octobre 2011 pour mobiliser toutes ses ressources contre un blocus financier orchestré à son encontre depuis décembre 2010 par VISA, Mastercard, Bank of America, PayPal et Western Union, lequel, selon son fondateur, a détruit 95 % de ses revenus. L'organisation trouve une parade en acceptant désormais les dons anonymes et intraçables en monnaie électronique : les bitcoins.

En juillet puis octobre 2012, WikiLeaks reprend la diffusion d'informations sensibles concernant respectivement la Syrie (« Syria Files ») et les politiques de détention des États-Unis (« Detainee Policies »).

À partir du 8 août 2012, Wikileaks subit une attaque par déni de service, une « DDoS attack », qui empêche les internautes de se connecter au site et également à la plateforme française FDN permettant de réaliser des dons au profit de diverses associations dont Wikileaks. Le site est à nouveau accessible dès le 14 août. Une plainte est déposée par la FDN.

 

 

 

 

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